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Un nouveau séparateur à carton à Terrebonne

En juin dernier, notre équipe de Terrebonne a reçu un tout nouveau séparateur à carton. Installé en trois jours seulement, cet équipement, remplaçant l’ancien séparateur à carton, a entraîné des résultats immédiats!

Les séparateurs à carton sont formés d’une suite d’arbres de rotation (rotating shaft) sur lesquels sont fixés des disques de métal. En tournant, ces arbres font flotter le carton alors que les autres matières, comme les contenants, passent au travers. Comparativement à l’équipement précédent, les arbres de rotation qui composent le nouveau séparateur ont un diamètre beaucoup plus grand. Auparavant, les sacs de plastiques, les cordes et les autres objets longs et filiformes s’enroulaient et s’y coinçaient facilement. Après seulement quelques heures d’opération, l’accumulation était telle que les espaces entre les arbres rapetissaient et que les autres matières ne pouvaient plus passer au travers : elles continuaient leur trajet avec le carton.

Aujourd’hui, avec les arbres de plus grand diamètre, il y a beaucoup moins d’enroulements. Le carton sortant est plus pur car il contient moins de contaminants et la qualité est stable et demeure la même au fil des heures d’opération. Avec ce nouvel équipement, monsieur Michel Gélinas, directeur de l’usine, estime passer de 9 000 à 11 000 tonnes de carton récupéré annuellement. Ce sont donc 2 000 tonnes supplémentaires de carton qui pourront être vendues à leur juste valeur.

En plus d’améliorer la qualité et la quantité du carton produit, ce nouvel équipement entraîne également un impact positif sur la sécurité des employés. En raison des nombreux enroulements présents avec l’ancien séparateur, il fallait compter neuf heures par jour pour nettoyer les arbres de rotation. Aujourd’hui, trois heures suffisent.

« L’essence même de mon travail est de mettre les gens dans un environnement gagnant, où on peut les appuyer et rendre leur travail plus facile, plus agréable et plus sécuritaire. Et ce genre d’équipement est justement une façon de donner aux travailleurs les outils pour avoir une équipe gagnante » conclut monsieur Gélinas.

 L’équipe de Lachute pourra également bénéficier de ces avantages très bientôt puisque ce sera à son tour d’installer un nouveau séparateur à carton et ce, dans les prochains jours.

Publié le 19 décembre 2017

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Lecteurs optiques : Et de 3!

Annoncé plus tôt cette année, l’investissement de 6,6 millions pour améliorer la qualité de nos fibres est maintenant complété. Installés à notre succursale de Terrebonne en mars dernier, puis en mai à Lachute, de nouveaux lecteurs optiques viennent tout juste de faire leur entrée à notre centre de tri de Gatineau.

À l’instar de ceux à Terrebonne, les lecteurs optiques de Gatineau sont programmés pour retirer les contaminants se trouvant dans les fibres à la sortie du séparateur balistique. Ces derniers assurent une première ségrégation des matières recyclables basée sur leur forme. Tout ce qui est plat (2D), principalement les fibres, est entraîné vers la sortie du haut du séparateur alors que ce qui a plus de volume (3D), comme les contenants, déboule vers le bas. Une bouteille d’eau écrasée ou un sac de plastique peut donc se comporter comme une feuille de papier et par conséquent, se retrouver à la mauvaise sortie du séparateur balistique. C’est à ce moment que les lecteurs optiques entrent en jeu! À l’aide de caméras et de buses d’air, les items qui n’auraient pas dû suivre le chemin des fibres sont reconnus, puis éjectés.

Avant l’ajout de cette nouvelle étape à la chaîne de tri, les fibres mises en ballot contenaient entre 7 % et 9 % de contaminants. Compte tenu des performances obtenues à Terrebonne avec les lecteurs optiques, les attentes sont élevées pour l’équipe de Gatineau comme l’exprime Stefan Lafleur, contremaître de maintenance: « Nous collaborons entre usines et nous savons que le taux de contamination des fibres produites à Terrebonne a diminué et qu’il est aujourd’hui à 1 %. Sachant que nous avons maintenant les mêmes équipements, nous sommes impatients de connaître les mêmes résultats. C’est encourageant et motivant, au point de se dire qu’on aimerait arriver à baisser ce chiffre encore plus et l’amener en dessous de 1 %. »

Bien que ces nouveaux équipements représentent une addition mécanisée pour notre chaîne de tri, aucun emploi n’a été coupé. Certains postes de travail dans l’usine ont plutôt été réaffectés et des trieurs se trouvent maintenant sur la ligne d’éjection des lecteurs optiques. Ils passent alors au peigne fin ce qui a été éjecté et redirigent le tout vers la bonne réserve ou ligne de tri.

« Les employés sont contents. Ils sont impressionnés et ils ont hâte de voir la différence. Il y a aussi un côté rassurant, et même une fierté, à travailler au sein d’une entreprise solide qui peut encore investir dans l’amélioration en période de crise. C’est une belle garantie de la continuité et de l’évolution de Tricentris » conclut monsieur Lafleur.

Publié le 5 septembre 2018

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Des lecteurs optiques maintenant à Lachute

Après l’installation de lecteurs optiques à notre centre de tri de Terrebonne en mars dernier, ce fut au tour de notre succursale de Lachute d’intégrer ces équipements à sa chaîne d’opérations. À une différence près : ceux de Lachute n’ont pas été installés sur la ligne des fibres, mais bien sur la ligne des contenants. Ils reçoivent donc la matière sortante des séparateurs balistiques, responsables de la ségrégation des objets 2D (les fibres) et 3D (les contenants).

Le principe demeure toutefois le même. À l’aide de caméras et de buses d’air, les lecteurs optiques sont programmés pour reconnaître des matières précises et les éjecter. À Lachute, la matière passe dans un premier lecteur optique visant le HDPE (#2) et les fibres qui ont suivi les objets 3D à l’étape précédente, par exemple des livres ou des boulettes de papier chiffonné. La matière entre ensuite dans un deuxième lecteur optique qui lui, retire le PET (#1) et les plastiques 2-4-5-7. Enfin, l’ajout d’un courant de Foucault, un champ magnétique repoussant l’aluminium, permet maintenant d’extraire un maximum de ce métal de la ligne de tri.

Alors que les fibres éjectées sont redirigées vers la ligne de fibres principale, les autres matières passent par quatre postes d’inspection: le PET, le HDPE, les plastiques 2-4-5-7 et l’aluminium. Les lecteurs optiques offrant un taux de précision de 95%, les trieurs, maintenant inspecteurs, sont responsables des 5% restants et retirent des items qui ont été éjectés par erreur ou entrainés par un autre objet. Des trieurs sont également positionnés sur la ligne sortante des lecteurs optiques et en retirent tout ce qui aurait dû être éjecté. Ces items sont réintroduits dans le cycle pour être séparés correctement.

Avant l’installation de ces équipements, 13 trieurs étaient en poste sur la ligne des contenants. Neuf de ces postes ont été réaffectés à l’inspection à la sortie des lecteurs optiques tandis que quatre ont été ajoutés sur la ligne des fibres. Comptant aujourd’hui 10 trieurs aux fibres, l’équipe de Lachute a augmenté la qualité de ses ballots en diminuant le taux de contaminants de 5%. Et puisque le processus de rodage est toujours en cours, ce résultat devrait encore s’améliorer.

«  Comme les lecteurs optiques sont en place depuis un mois seulement, il est encore un peu tôt pour avoir des chiffres précis. Mais présentement, je vois que dans tous les plastiques, nous avons une augmentation du pourcentage récupéré. Par exemple, nous avons trié 6% de plus de PET et 10% de plus de HDPE. Et plus on avance dans l’été, plus on s’attend à voir de meilleurs résultats » conclut monsieur Michel Cadorette, directeur de l’usine.

Publié le 19 juin 2018

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Tricentris investit pour une qualité incomparable

Depuis l’automne dernier, les centres de tri au Québec comme partout ailleurs, font face à de nouveaux standards de qualité pour la vente et l’expédition de fibres en Chine. Dès les premières annonces de ces exigences resserrées, Tricentris est tout de suite passé en mode solution. Certes, la qualité déjà supérieure de nos fibres nous permettait de trouver preneur pour cette matière malgré la fermeture de 90% des marchés et nous aurions pu attendre de voir comment allait se développer la situation, attendre de voir si la Chine allait se rétracter ou assouplir ses critères. Mais c’est bien mal nous connaître.

La rapidité décisionnelle du conseil d’administration de Tricentris, jumelée à une soif constante d’avancement, de progrès et d’avant-gardisme, nous permettent de vous annoncer que nous sommes déjà en train d’installer de nouveaux équipements à la fine pointe de la technologie dans nos centres de tri. Ce contrat de 6,6 millions, signé en décembre dernier, comprend six lecteurs optiques qui seront intégrés à nos chaînes d’opérations à raison de deux par usine. Il s’agit d’un investissement majeur qui nous aidera à produire un niveau de qualité encore jamais atteint. Une fois de plus, nous avons fait confiance aux Industries Machinex Inc., équipementier et partenaire de longue date de Tricentris, pour la réalisation de ce projet.

Installé sur la ligne des fibres, le lecteur optique a pour rôle de retirer le plus de contaminants possibles. Il peut aussi bien s’agir de bouteilles d’eau écrasées, de sacs de plastique ou de morceaux de bois. Tout ce qui n’est pas une fibre – papier ou cartonnette – est ici considéré comme un contaminant et doit être retiré et dirigé vers la bonne voie de valorisation. À l’entrée du lecteur optique, une caméra scrute et analyse la matière qu’elle surplombe. Elle est programmée pour reconnaître les items indésirables mélangés aux fibres. La position de ces contaminants est ensuite communiquée aux buses d’air qui se trouvent à la sortie du lecteur optique. Ces dernières reçoivent donc l’emplacement précis des objets à retirer et les éjectent à l’aide d’un jet d’air. En tout, chaque convoyeur est muni de 120 buses d’air. Un ajout des plus justifié et apprécié lorsqu’on sait qu’à chaque minute, il passe 1 700 contaminants sur les lignes de fibres!

Comme ces nouveaux équipements peuvent en extraire jusqu’à 1 400 dans le même laps de temps, ils arrivent en renfort aux trieurs. En effet, ils ne sont pas là pour remplacer des employés, mais bien pour soutenir et appuyer leur travail. Alors que les trieurs devaient auparavant retirer des contaminants de façon constante, leur poste a plutôt migré vers celui d’un inspecteur: ils doivent se concentrer sur ce qui a échappé au lecteur optique et peaufiner son travail. La nature de la tâche reste la même à la différence près qu’en étant maintenant moins nombreux, les contaminants sont plus difficiles à voir parmi les fibres.

Installés au début du mois de mars, les lecteurs optiques sont déjà en opération depuis quelques semaines à notre usine de Terrebonne et les résultats sont impressionnants. Lorsque la matière arrive sur la ligne de fibres, elle compte en moyenne 15 % de contaminants. Avant l’installation des lecteurs optiques, ce taux passait à 8 % après le travail de nos trieurs. Maintenant, le taux de contamination est à 3 % à la sortie des nouveaux équipements et, après que la matière soit passée au peigne fin par les trieurs, il est réduit à un impressionnant 1 %. Le tout à un rythme de 12 tonnes de fibres à l’heure!

En plus de produire un niveau de qualité inégalé, nous valorisons bien entendu les contaminants extraits des fibres. Comme la matière est traitée en boucle fermée, tous les objets éjectés par les lecteurs optiques sont détournés vers un autre convoyeur et triés adéquatement. Ces items qui étaient des contaminants dans nos ballots de fibres sont donc maintenant récupérés et vendus à des recycleurs qui leur donneront une deuxième vie.

Après un nouveau séparateur à carton, de nouveaux équipements pour le traitement du verre et maintenant ces lecteurs optiques, l’usine de Terrebonne a connu son lot d’améliorations récemment. « C’est certain que ça fait beaucoup de changements pour les employés dans la dernière année. Ils voient cependant le positif à travailler pour une compagnie à la fine pointe de la technologie. La qualité qu’on arrive à produire maintenant va nous permettre d’atteindre de nouveaux marchés et des nouveaux marchés signifient en même temps des emplois sécurisés » explique monsieur Michel Gélinas, directeur de l’usine de Terrebonne.

Dès la fin d’avril, ce sera au tour de notre équipe de Lachute de jouir des avantages de ces nouveaux lecteurs optiques, puis s’ensuivra celle de Gatineau.

Finalement, nous avons réalisé une courte vidéo pour diffuser officiellement cette belle annonce. Remplaçant la conférence de presse traditionnelle, cette vidéo présente les lecteurs optiques en action mais aussi et surtout les partenaires remarquables de ce projet qui, une fois encore, démontrent que le génie québécois accomplit de grandes choses! Vous y reconnaitrez Les Industries Machinex Inc. et l’Institut National d’Optique, responsable de la technologie derrière les caméras des lecteurs optiques, mais aussi madame Isabelle Melançon, ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques. Nous vous invitons donc à visionner cette vidéo en cliquant sur ce lien et, bien sûr, à la partager.

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