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Tonnage traité depuis notre ouverture

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Vos centres de tri sont en santé!

Habituellement, à ce temps-ci de l’année, nos centres de tri sont embourbés par les quantités de matières supplémentaires reçues après le temps des fêtes. Mais ce n’est pas le cas cette année. Évidemment, aucune de nos usines n’est conçue de la même façon et n’opère à la même vitesse, il y a quelques différences dans les équipements et le tonnage reçu varie en composition et en quantité. Malgré des réalités et des défis qui leur sont propres, nos trois centres de tri ont tous affiché une hausse dans leurs pourcentages d’efficacité au cours des derniers mois.

À Gatineau et Lachute, le système de rotation pour les pauses et les repas mis en place afin de respecter la distanciation physique en est principalement responsable. Puisque seulement un tiers des employés se retrouvent en pause en même temps, l’usine continue ses opérations avec le reste de l’équipe, sans arrêter. Bien sûr, la vitesse des convoyeurs est réduite pour permettre à l’équipe restreinte de produire la même qualité. De cette façon, l’horaire régulier des employés est maintenu, mais l’usine produit tout de même une heure de plus par quart de travail. Ce changement se traduit par une augmentation de 10 % d’efficacité. Avec deux quarts de travail par jour, cela représente quelque 25 tonnes de matières traitées supplémentaires quotidiennement. Après deux semaines, c’est l’équivalent d’avoir opéré une journée entière de plus! Nos équipes ont donc réussi à tourner la situation à leur avantage alors que les contraintes de distanciation physique auraient facilement pu avoir un effet contraire sur la production.

Les vitesses plus basses lors des périodes à effectif réduit entrainent également une diminution du nombre de blocages. Et n’oublions pas que chaque arrêt implique une séquence de redémarrage de l’usine qui nécessite à elle seule quelques minutes. Les équipes travaillent donc aussi énormément sur l’optimisation des arrêts et des blocages. « Chaque fois que ça arrête, on analyse les causes. On se demande pourquoi et quoi faire pour éviter que cela se reproduise. Des chefs d’équipe aux trieurs spécialisés, tout le monde est impliqué. C’est un peu notre culture d’entreprise ici. » explique Michel Smith, directeur de l’usine de Gatineau. Avec des journées de production record en nombre de ballots produits et un ou deux jours par semaine sans aucun blocage depuis le début de l’année, la formule fonctionne certainement.

Du côté de Lachute, en plus d’avoir ajouté deux employés sur le quart de nuit qui sont entièrement dédiés à l’entretien et au nettoyage préventif, Michel Cadorette, directeur de l’usine, mise sur ses mécaniciens comme premiers répondants : « Ils sont en tout temps à l’écoute et dès qu’il y a un arrêt ou un blocage, ils s’y rendent directement, avec leurs outils, prêts à toute éventualité. Je préfère qu’ils prennent une marche pour rien plutôt que de perdre de précieuses minutes à évaluer la situation et de finir par les appeler de toute façon. L’objectif de tous est de repartir le plus rapidement possible. »

Pour Terrebonne, la situation est quelque peu différente. L’implantation du système des pauses et des repas en rotation n’étant pas possible puisque ces périodes d’arrêts sont nécessaires pour le nettoyage des équipements, l’équipe a redoublé de créativité et a trouvé d’autres façons d’aller chercher quelques pourcentages d’amélioration. Dans la dernière année, le contremaître et l’équipe de mécaniciens ont d’ailleurs complètement changé leur dynamique et leur approche quant à la maintenance et ont gagné 3 % d’efficacité. Loin d’être négligeable, cela représente deux journées d’opération supplémentaires par mois.

De plus, comme chaque poste est important dans l’usine, l’équipe s’attaquera à l’efficacité individuelle des employés. Ils apporteront entre autres des modifications dans les positions de travail pour faciliter les mouvements des trieurs et mettrons en place un programme de parrainage pour développer les employés à leur plein potentiel. « C’est certain que c’est un peu plus long de cette façon parce qu’on ne peut pas se créer du temps de production de plus, mais on commence déjà à voir des résultats positifs de nos nombreuses actions. On s’améliore et on va continuer de s’améliorer dans les prochains mois, jusqu’à atteindre une augmentation d’efficacité de 10 % d’ici à la fin de l’année. Tout le monde met la main à la pâte et je ne pourrais pas demander mieux. » conclut Patrick Bergeron, directeur de l’usine de Terrebonne.

Bref, nos équipes donnent certainement beaucoup d’amour à leurs usines et elles leur rendent bien!

Publié le 15 février 2021
Article tiré du Tricentris Express de février 2021. Cliquez ici pour consulter le bulletin complet.