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Des lecteurs optiques maintenant à Lachute

Après l’installation de lecteurs optiques à notre centre de tri de Terrebonne en mars dernier, ce fut au tour de notre succursale de Lachute d’intégrer ces équipements à sa chaîne d’opérations. À une différence près : ceux de Lachute n’ont pas été installés sur la ligne des fibres, mais bien sur la ligne des contenants. Ils reçoivent donc la matière sortante des séparateurs balistiques, responsables de la ségrégation des objets 2D (les fibres) et 3D (les contenants).

Le principe demeure toutefois le même. À l’aide de caméras et de buses d’air, les lecteurs optiques sont programmés pour reconnaître des matières précises et les éjecter. À Lachute, la matière passe dans un premier lecteur optique visant le HDPE (#2) et les fibres qui ont suivi les objets 3D à l’étape précédente, par exemple des livres ou des boulettes de papier chiffonné. La matière entre ensuite dans un deuxième lecteur optique qui lui, retire le PET (#1) et les plastiques 2-4-5-7. Enfin, l’ajout d’un courant de Foucault, un champ magnétique repoussant l’aluminium, permet maintenant d’extraire un maximum de ce métal de la ligne de tri.

Alors que les fibres éjectées sont redirigées vers la ligne de fibres principale, les autres matières passent par quatre postes d’inspection: le PET, le HDPE, les plastiques 2-4-5-7 et l’aluminium. Les lecteurs optiques offrant un taux de précision de 95%, les trieurs, maintenant inspecteurs, sont responsables des 5% restants et retirent des items qui ont été éjectés par erreur ou entrainés par un autre objet. Des trieurs sont également positionnés sur la ligne sortante des lecteurs optiques et en retirent tout ce qui aurait dû être éjecté. Ces items sont réintroduits dans le cycle pour être séparés correctement.

Avant l’installation de ces équipements, 13 trieurs étaient en poste sur la ligne des contenants. Neuf de ces postes ont été réaffectés à l’inspection à la sortie des lecteurs optiques tandis que quatre ont été ajoutés sur la ligne des fibres. Comptant aujourd’hui 10 trieurs aux fibres, l’équipe de Lachute a augmenté la qualité de ses ballots en diminuant le taux de contaminants de 5%. Et puisque le processus de rodage est toujours en cours, ce résultat devrait encore s’améliorer.

«  Comme les lecteurs optiques sont en place depuis un mois seulement, il est encore un peu tôt pour avoir des chiffres précis. Mais présentement, je vois que dans tous les plastiques, nous avons une augmentation du pourcentage récupéré. Par exemple, nous avons trié 6% de plus de PET et 10% de plus de HDPE. Et plus on avance dans l’été, plus on s’attend à voir de meilleurs résultats » conclut monsieur Michel Cadorette, directeur de l’usine.

Publié le 19 juin 2018

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Lecteurs optiques : Et de 3!

Annoncé plus tôt cette année, l’investissement de 6,6 millions pour améliorer la qualité de nos fibres est maintenant complété. Installés à notre succursale de Terrebonne en mars dernier, puis en mai à Lachute, de nouveaux lecteurs optiques viennent tout juste de faire leur entrée à notre centre de tri de Gatineau.

À l’instar de ceux à Terrebonne, les lecteurs optiques de Gatineau sont programmés pour retirer les contaminants se trouvant dans les fibres à la sortie du séparateur balistique. Ces derniers assurent une première ségrégation des matières recyclables basée sur leur forme. Tout ce qui est plat (2D), principalement les fibres, est entraîné vers la sortie du haut du séparateur alors que ce qui a plus de volume (3D), comme les contenants, déboule vers le bas. Une bouteille d’eau écrasée ou un sac de plastique peut donc se comporter comme une feuille de papier et par conséquent, se retrouver à la mauvaise sortie du séparateur balistique. C’est à ce moment que les lecteurs optiques entrent en jeu! À l’aide de caméras et de buses d’air, les items qui n’auraient pas dû suivre le chemin des fibres sont reconnus, puis éjectés.

Avant l’ajout de cette nouvelle étape à la chaîne de tri, les fibres mises en ballot contenaient entre 7 % et 9 % de contaminants. Compte tenu des performances obtenues à Terrebonne avec les lecteurs optiques, les attentes sont élevées pour l’équipe de Gatineau comme l’exprime Stefan Lafleur, contremaître de maintenance: « Nous collaborons entre usines et nous savons que le taux de contamination des fibres produites à Terrebonne a diminué et qu’il est aujourd’hui à 1 %. Sachant que nous avons maintenant les mêmes équipements, nous sommes impatients de connaître les mêmes résultats. C’est encourageant et motivant, au point de se dire qu’on aimerait arriver à baisser ce chiffre encore plus et l’amener en dessous de 1 %. »

Bien que ces nouveaux équipements représentent une addition mécanisée pour notre chaîne de tri, aucun emploi n’a été coupé. Certains postes de travail dans l’usine ont plutôt été réaffectés et des trieurs se trouvent maintenant sur la ligne d’éjection des lecteurs optiques. Ils passent alors au peigne fin ce qui a été éjecté et redirigent le tout vers la bonne réserve ou ligne de tri.

« Les employés sont contents. Ils sont impressionnés et ils ont hâte de voir la différence. Il y a aussi un côté rassurant, et même une fierté, à travailler au sein d’une entreprise solide qui peut encore investir dans l’amélioration en période de crise. C’est une belle garantie de la continuité et de l’évolution de Tricentris » conclut monsieur Lafleur.

Publié le 5 septembre 2018

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Les lecteurs optiques font leurs preuves

Installés sur la ligne des contenants en mai dernier à notre centre de tri de Lachute, les lecteurs optiques sont maintenant en opération depuis près de cinq mois. Dès juin, nous entrevoyions déjà d’importantes améliorations mais nous pouvons aujourd’hui vous présenter des données plus précises. Pour évaluer les quantités de matières recyclables supplémentaires triées par ces équipements, nous avons comparé les quantités et les revenus prévus au budget 2018, donc sans les lecteurs optiques, aux résultats actuels en ce début de mois d’octobre:

Plastique mixte : + 44,4 %
PET (plastique #1) : + 22,1 %
HDPE (plastique #2) : + 11,7 %
Revenus additionnels combinés pour ces trois produits : + 271 183 $

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Ces résultats découlent directement de l’implantation des lecteurs optiques puisqu’ils sont expressément programmés pour reconnaître et éjecter ces plastiques. Pour le PET seulement, vendu en moyenne à 375 $ la tonne, une augmentation de 22 % se traduit par des revenus supplémentaires de plus de 165 000 $.

Aluminium : – 11,3 %
Canettes d’aluminium : + 33,8 %
Revenus additionnels combinés pour ces deux produits : + 334 753 $

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Ici, la diminution de l’aluminium s’explique par le fait qu’auparavant, les canettes consignées se vendaient séparément tandis que les canettes non consignées étaient mêlées au reste des items en aluminium. Aujourd’hui, comme elles sont toutes regroupées dans la catégorie « canettes d’aluminium », il n’est donc pas alarmant de constater une baisse dans l’aluminium puisque les canettes non consignées en ont été soustraites.

Carton : + 22,1 %
News 6 : – 11,5 %
Revenus additionnels combinés pour ces deux produits : – 112 278 $

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Une portion du tri des contenants a été automatisée et des postes de travail, déplacés. Le nombre de trieurs sur la ligne de fibres a doublé, permettant à certains de se concentrer à retirer le plus de carton possible. Avec un prix de vente moyen de 172 $ la tonne, une augmentation de 22,1 % de carton rapporte plus de 360 000 $ additionnels. Pour le papier de grade News 6, il est normal de constater une baisse de revenus puisqu’un plus grand nombre de contenants et de carton sont retirés de la ligne de tri et vendus à leur juste valeur. En diminuant le taux de contaminants présents dans le News 6, on diminue automatiquement la quantité produite au final mais on augmente la qualité du produit et on dirige le carton vers les recycleurs locaux spécialisés.

« Suite à cet investissement de 2 millions pour l’installation des lecteurs optiques, nous prévoyons déjà, toutes matières confondues, des revenus supplémentaires de plus de 500 000 $ pour une première année d’opération. Tout ça sans recevoir ni traiter plus de matières. Il y a simplement plus de contenants retirés, et au bon endroit. Et au travers ces augmentations de revenus, la qualité s’est également avérée gagnante » conclut monsieur Michel Cadorette, directeur de l’usine.

Publié le 16 octobre 2018