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Partagez Une solution pour le styromousse

C’est bien connu, le styromousse est un mal-aimé dans les centres de tri. Il se défait en microbilles, se colle à toutes les matières et il est un contaminant imposant, surtout en cette période où les enjeux de qualité sont si importants. La solution pour le récupérer doit donc passer à l’extérieur des centres de tri. Et c’est là que Groupe Gagnon entre en jeu.

Situé à Prévost, Groupe Gagnon a tout d’abord débuté ses opérations dans le déchiquetage de documents confidentiels il y a huit ans. Cinq ans plus tard, voulant se diversifier et offrir un service à valeur ajoutée, l’entreprise s’est lancée dans le recyclage du styromousse. « Pour Groupe Gagnon, l’objectif était de valoriser une matière et non juste la cueillir et la revendre sur le marché. Tout a été développé afin d’atteindre soit une composante ou un produit fini ou soit une matière première qui sert ensuite à un produit fini » explique monsieur Gilles Venne, directeur général du Groupe Gagnon.

Selon monsieur Sylvain Gagnon, vice-président du Groupe Gagnon, « notre but était de cibler les produits orphelins qui sont problématiques et qui deviennent tout simplement un contaminant parce qu’ils sont mélangés à d’autres choses. » Pour ce faire, ils captent la matière à la source en récupérant le styromousse auprès d’organismes publics, parapublics, d’ICI, d’entreprises privées et même d’une quinzaine d’écocentres pour le volume résidentiel. La fréquence des collectes et le service sont personnalisés selon les besoins de chaque client.

Aux installations du Groupe Gagnon, le styromousse est traité et conditionné afin de transformer ce polystyrène très volatil en billes ou en poussière. Ces produits prennent ensuite la direction de deux principaux partenaires : Simax et Inject Styrene Technologie. Chez Simax, le polystyrène est intégré à une collection de mobilier urbain Écolo-Béton fait d’un béton allégé composé au minimum de 50 % de matière recyclée. Alors que du côté d’Inject Styrene Technologie, il se retrouve dans un procédé d’isolation par injection pour les sous-sols, murs et entretoits. Ces entreprises étant respectivement situées à Repentigny et à Saint-Lambert-de-Lauzon en Beauce, le cycle de deuxième vie pour le styromousse se fait donc entièrement au Québec. « Notre système d’éco-captation est directement axé sur l’économie circulaire. Nous prenons le polystyrène apporté à l’écocentre d’une ville par ses citoyens, nous le conditionnons et il peut ensuite être remis sous la forme d’un banc de parc installé dans cette même ville » ajoute monsieur Gagnon.

En 2018, Groupe Gagnon aura récupéré près de 300 tonnes de polystyrène. Si vous trouvez que 300 n’est pas un nombre si élevé que ça, pensez au poids du styromousse. Pour rendre la chose plus tangible, ils ont fait le calcul et pour représenter 300 tonnes de styromousse, il faudrait recouvrir la superficie de deux terrains de football sur 10 pieds de haut!

« En trois ans, nous sommes passés d’une équipe de 5-6 personnes à 30 aujourd’hui. Et comme on s’attend à doubler ou même tripler notre tonnage de matière traitée en 2019, c’est certain qu’on parle d’une dizaine d’emplois supplémentaires. En ayant une bonne connaissance du marché, du produit et de ses problèmes, c’est comme ça qu’on trouve des bonnes solutions » conclut monsieur Venne.

Pour plus de renseignements, visitez groupegagnon.net.

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