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Portrait : trieuses

Au mois de mai dernier, trois de nos employées ont brillé dans un reportage d’Urbania portant sur le métier de trieuse de matières recyclables. Ginette Dépôt, Stéphanie Hoffman et Francesca Tessier se sont prêtées au jeu sans tabou afin de démystifier ce métier peu connu et d’humaniser le tri. Nous avons rencontré nos trois trieuses qui ont accepté de répondre à nos questions.

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Ginette Dépôt, chez Tricentris depuis 18 ans
Stéphanie Hoffman, chez Tricentris depuis 20 ans
Francesca Tessier, chez Tricentris depuis 2 ans

Qu’est-ce que les gens pensent à tort du métier de trieuse?

F.T. : Le monde pense que c’est facile. Dans ce temps-là, je leur dis de venir faire un tour à l’usine et de venir trier pour voir. On a hâte de pouvoir refaire des portes ouvertes justement pour que les gens puissent voir de leurs propres yeux.
G.D. :
Qu’on passe nos journées à juste s’assurer que les machines font leur travail et qu’on enlève des convoyeurs une petite chose ici et là. Mais non, on tri vraiment fort, toute la journée.
S.H. :
Et d’après moi, à voir la quantité de déchets qu’on reçoit, les gens doivent penser que c’est juste des machines qui font le tri. C’est peut-être pour ça qu’on reçoit aussi beaucoup de documents personnels comme des passeports et des photos de personnes nues.

Qu’est-ce que tu aimes le plus dans ton travail?

S.H. : C’est un travail qui bouge. Je me déplace partout dans l’usine pour m’assurer que tout fonctionne, qu’il n’y ait rien de bloqué et qu’il y ait toujours de la matière qui roule.
F.T. : Quand je trie, je peux penser à rien, comme à tout, sans que ça affecte mon travail. Je suis dans ma bulle, je chante, je danse en travaillant. Je n’aime pas être immobile, alors ça fait du bien.
G.D. : Depuis quelques temps, je m’occupe beaucoup des équipements de sécurité, comme les sarraus et les gants, mais aussi de désinfecter les surfaces communes. C’est une responsabilité que j’aime d’assurer la santé et la sécurité de tout le monde.

Qu’est-ce qui t’enrage le plus dans ton travail?

F.T. : Les animaux morts, surtout pendant les chaleurs, ça ne se sent vraiment pas bon, ou quand les gens mettent des poubelles et des restants de table qui font des odeurs indésirables. Moi, je suis supposée travailler à l’usine de recyclage.
S.H. : Même chose pour les couches. Ça n’a pas sa place dans le bac et on ne s’habitue jamais.
G.D. : Probablement que tous les trieurs partagent ici la même opinion.

Qu’est-ce que ça prend pour être une bonne trieuse?

F.T. : Une bonne mémoire. Il y a beaucoup de choses à retenir, par exemple pour tous les types de contenants, si on veut les mettre à la bonne place. Et de la rapidité.
G.D. : Il ne faut pas avoir de problème de dos ou de pieds et être un peu en forme parce qu’on est quand même debout toute la journée.
S.H. : Et tant que les gens ne mettront pas juste des contenants, des emballages et des imprimés dans le bac, il ne faut pas trop être dédaigneux ou avoir le cœur sensible.

Est-ce qu’il y a un moment qui t’a marqué?

S.H. : Une fois, il y a plusieurs années, j’étais en train de trier et tout d’un coup, le convoyeur était rempli d’argent. C’était de l’argent plus vieux, mais de l’argent quand même! Moi et plusieurs autres, on a dû se ramasser entre 300 $ et 400 $ chaque.
G.D. : On a souvent aussi des belles activités à l’extérieur du travail. Les party de Noël ou les spectacles de Boom Desjardins ou de Pagliaro sont des beaux souvenirs d’équipe.
F.T. : C’est certain qu’à chaque fois qu’un « dildo » passe sur un convoyeur, c’est marquant. Il faut croire qu’il y a des gens qui pensent que ça se recycle. C’est toujours drôle quand ça arrive.

Est-ce que tu recommanderais le métier de trieuse à quelqu’un, et pourquoi?

S.H. : Oui, surtout si la personne me dit qu’elle s’ennuie à son travail et qu’elle ne bouge pas assez. Il y a aussi une grande ouverture sur la conciliation travail-famille.
F.T. : Oui, et je l’ai même déjà fait dans le passé avec des amis. C’est un emploi stable, on a toujours du travail et comme c’est du lundi au vendredi, c’est parfait pour la vie de famille.

Qu’est-ce que ça veut dire pour toi être trieuse?

F.T. : C’est vraiment de trier, le nom le dit.
S.H. : J’aime penser que j’aide la planète à aller mieux. Je fais même ça dans mes loisirs, comme quand je fais du kayak, je ramasse les déchets que je trouve et je les dépose ensuite dans les bons bacs.
G.D. : On se sent important, que ça va faire du bien à la Terre, à l’environnement.

Quel conseil donnerais-tu aux gens?

G.D. : Mets du respect dans ton bac. Et venez nous voir quand on fait des portes ouvertes!
S.H. : C’est simple, de ne pas jeter de couches, d’animaux morts ou de déchets dans le bac.
F.T. : De faire sûr que c’est des contenants, des emballages et des imprimés qu’ils mettent dans le bac. Et s’ils ne sont pas sûrs, de poser leur question sur la page Facebook de Tricentris parce qu’on y donne de merveilleux conseils.

Merci les filles, vous êtes super!

Et si ce n’est pas déjà fait, on vous invite à visionner le reportage d’Urbania en cliquant ici.

Publié le 14 juin 2021
Article tiré du Tricentris Express de juin 2021. Cliquez ici pour consulter le bulletin complet.

Ginette Dépôt et Yves Racette

Une culture de prévention

Il y a plusieurs années, Tricentris a choisi d’investir temps et ressources afin de devenir une entreprise proactive dans la gestion de la santé et sécurité de ses employés. La persistance dans le temps de ces investissements a été un pari gagnant!

Forts du support de la direction et de la vision de Myriam Casavant, conseillère en prévention chez Tricentris, les efforts des membres du comité santé et sécurité ont permis de réduire notablement le nombre et la gravité des accidents au travail. Il s’est également développé une culture de prévention dans les usines. De plus, bénéficiant d’un comité différent dans chacune de nos succursales, nous avons l’avantage de pouvoir partager nos connaissances, nos expériences et nos solutions. « Nous avons la chance de compter sur des employés motivés, qui ont la santé et la sécurité de leurs collègues à cœur. Ils font preuve d’initiative, même à l’extérieur des rencontres, et certains membres sont impliqués depuis plusieurs années » raconte madame Casavant. Nous tenions d’ailleurs à souligner le travail de Ginette Dépôt, trieuse (1-Lachute), Yves Racette, opérateur (2-Lachute), Mélanie Dinel, contremaître des opérations (3-Gatineau), et Sylvain Therrien, contremaître des opérations (4-Terrebonne), qui font tous partie de nos comités SST depuis plus de 10 ans.

Ginette Dépôt et Yves Racette (1 et 2)  Mélanie Dinel (3)  Sylvain Therrien (4)

En plus de rendre le milieu de travail plus agréable pour les employés, on constate que cette amélioration de la performance en matière de sécurité au travail se traduit directement par une réduction du taux de prime qui dicte la cotisation annuelle de l’entreprise à la CNESST. Ainsi, en l’espace des cinq dernières années, ce taux a diminué de plus de 55%. Ceci représente plus de 400 000 $ d’économie annuelle en cotisations.

Bravo à tous les employés pour cette réalisation !

Publié le 30 août 2022
Article tiré du Tricentris Express d’août 2022. Cliquez ici pour consulter le bulletin complet.  

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Profil travailleurs étrangers

20221004_163317(0)Ils sont arrivés, ils sont installés. Nous vous avons raconté, en version abrégée, le périple que ce fût pour en arriver là. Mais il s’agit de LEUR aventure. Nous avons donc rencontré Nestor et Raoul afin qu’ils nous disent comment ça se passe pour eux.

Avant toute chose, comment ça va?

Nestor : Je suis très content. C’est quelque chose qui a pris beaucoup de temps. J’ai commencé le processus en mars 2021. Mais l’entreprise nous a guidés tout au long et ça m’a permis de me sentir à l’aise. Je suis très content d’être arrivé. Les camarades de travail sont là pour nous aider et je me sens très bien accueilli et confortable.

Raoul : Je suis très content de travailler pour Tricentris. C’est une grande famille qui nous a aidé à toutes les étapes avec beaucoup de patience. Toutes les personnes qui travaillent ici sont très amicales. Et les patrons nous demandent à tous les jours si tout va bien et si on a besoin de quelque chose. Ça compte beaucoup pour nous.

Pourquoi avoir décidé de quitter le Mexique pour venir travailler ici?

N : J’ai commencé à apprendre le français en 2017 avec l’objectif de pouvoir visiter d’autres pays, comme le Canada. Et quand j’ai regardé le poste affiché, c’était l’occasion parfaite. Surtout que c’était au Québec, où on parle français.

R : Moi aussi je voulais améliorer mon niveau de français, que j’apprends depuis 2016, mais je voulais aussi améliorer mon niveau de vie. Et parce que j’aime le Québec. J’ai déjà habité à Sherbrooke en 2019 et je voulais absolument revenir. Tout ce que j’ai vu pendant cette année m’intéressait beaucoup comme les services et les écosystèmes. J’aime la nature, faire de la randonnée et il y a plus de sécurité pour marcher ici.

N : Au Mexique, c’est un très bon pays, très accueillant pour les étrangers et les voyageurs. Mais la sécurité qu’on connaît ici, c’est très différent.

R : C’est unique.

N : Moi aussi j’ai déjà vécu ici, dans la ville de Québec en 2017. J’ai aimé ça et c’est ça qui m’a aussi motivé.

Et pourquoi avoir choisi Tricentris parmi les différentes options de travail à l’étranger?

N : Contrairement aux autres offres qui demandaient seulement quelques travailleurs, Tricentris demandait un plus gros groupe. Alors pour moi, ça voulait dire que c’était une bonne entreprise qui aime accueillir des travailleurs étrangers. En tant qu’étrangers, on se demande qu’est-ce que les gens vont penser de nous quand on va arriver. Étant un groupe plus grand, c’était très intéressant.

R : Pour moi, j’ai trouvé que le travail et toutes les activités que font Tricentris étaient intéressantes. Et avec le recyclage, on préserve l’environnement.

C’est votre première expérience en centre de tri. Comment trouvez-vous ça après une semaine?

N : C’est très impressionnant parce qu’au Mexique, le tri se fait uniquement à la main. C’est juste une grande montagne de poubelles et les gens doivent séparer tout ça. Ici, c’est tellement différent et motivant parce qu’il y a des machines. Je suis un peu épuisé à la fin de la journée, mais ça va.

R : Il a fallu s’adapter parce que c’est très précis comme travail, mais je pense que ça se déroule déjà mieux. Il y a plus de catégories différentes pour séparer les matières recyclables. Au début, c’était un peu compliqué, mais en même temps plus facile parce que plusieurs étapes sont automatisées.

Et que pensez-vous de l’hiver?

N : Déjà maintenant, avec les matins à 5°C, c’est froid pour nous et ce n’est pas fini. C’est certain que ça frappe en arrivant ici, parce qu’au Mexique, ça n’existe pas la neige. Les températures les plus froides tournent autour de 16°C. J’ai pris beaucoup de photos la première fois et là, je sais un peu plus à quoi m’attendre.

R : C’est certain que c’est une grosse adaptation quand tu le vis pour la première fois. Comme ce sera le cas pour plusieurs gens de notre groupe. On en a discuté avec eux, mais c’est comme s’ils préféraient ne pas nous croire et attendre de voir si c’est vraiment comme ça.

Alors bienvenue à Nestor, Raoul et à tous les autres travailleurs arrivés du Mexique! Nous sommes très heureux de vous compter dans la famille Tricentris.

Publié le 17 octobre 2022
Article tiré du Tricentris Express d’octobre 2022. Cliquez ici pour consulter le bulletin complet.

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Bienvenidos!

Ça y est! Nous les attendions avec impatience et ils sont enfin là. Les travailleurs en provenance du Mexique sont arrivés au soir du 21 septembre dernier. Le mot « enfin » prend ici tout son sens parce que notre responsable des ressources humaines, Julie Cleary, et la conseillère en ressources humaines à notre centre de tri de Terrebonne, Julie Therrien, travaillent sur ce projet depuis l’été 2019! Évidemment, la pandémie et tout ce qui en découle – le vaccin obligatoire approuvé par Santé Canada, la fermeture des aéroports et la fermeture des états mexicains – ainsi que la pénurie de logements auront ajouté complexité et délais à un dossier déjà, en soi, complexe. Mais notre équipe des RH a su relever toutes les embûches rencontrées en cours de route et grâce à leur ténacité, nous souhaitons aujourd’hui la bienvenue à 23 nouveaux employés d’un coup (46 nouvelles mains sur nos convoyeurs!). Notre équipe de Terrebonne a accueilli 10 d’entre eux alors que les 13 autres se sont joints à celle de Lachute.

L’histoire commence alors que Julie Cleary assiste à une table RH dans Argenteuil et y découvre les Journées Québec. Organisées par le ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration (MIFI), ces journées offrent des occasions à des travailleurs étrangers qui aimeraient obtenir un emploi au Québec. L’une d’elles visait justement le recrutement au Mexique pour de l’embauche en milieu industriel. Une fois Tricentris inscrit comme employeur pour cette journée, tout s’est enchaîné. « Nous avons reçu plus de 400 candidatures », explique madame Cleary. « Julie Therrien a fait un travail colossal pour analyser et classer les demandes, ainsi que le MIFI qui nous a appuyé pour faire ce premier tri », précise-t-elle. Les candidats doivent rencontrer les exigences d’Immigration Canada, suite à quoi ils obtiennent un permis de travail fermé et sont embauchés pour une période de deux ans. « D’où l’importance de l’intégration, de l’inclusion et de les accueillir comme il faut », ajoute madame Cleary.

Après 80 entrevues en vidéoconférence aux allures de speed-dating, réalisées avec l’aide d’un interprète fourni par le MIFI, les candidats ont été choisis. Une fois toutes les demandes acceptées par le MIFI et Services Canada, le sprint final fut sonné. En plus de trouver 23 billets d’avion sur le même vol pour qu’ils voyagent tous ensemble et s’assurer que les nouveaux employés avaient tous les papiers nécessaires, encore fallait-il leur trouver des logements abordables. « Pour nous, c’était important d’agir en bon père de famille et de bien les accueillir. On ne voulait pas les laisser se débrouiller seuls pour trouver des endroits où habiter et le nécessaire du quotidien. Nous avons travaillé fort, mais nous étions heureux de leur dire que nous avions des logements meublés qui les attendaient », explique Julie Cleary.

Pour y arriver, nous avons bénéficié d’une grande générosité de la région. Plusieurs employés ont donné des choses, beaucoup de gens ont répondu à un appel aux dons sur Facebook, le Club Lions de Lachute nous a offert du matériel amassé initialement pour des réfugiés ukrainiens qui ne sont finalement pas venus et certaines personnes nous ont même ouvert la maison d’un proche récemment décédé ou qui devait déménager dans plus petit. Lors d’une visite en groupe à la ressourcerie Recypro, nos nouveaux employés ont chacun reçu un sac avec la consigne qu’ils pouvaient le remplir de tout ce qu’ils voulaient, en plus de recevoir un bon d’achat de 20$ pour du surplus. L’équipe du magasin Dixon de Lachute nous attendait avec des applications de traduction pour aider nos employés à choisir leurs bottes de sécurité et des commis parlant l’espagnol chez Wal-Mart se sont assurés de les prendre en charge pour faciliter leurs emplettes. Julie Cleary ne s’attendait pas à une telle réponse. « Je n’en reviens pas de l’aide et de l’ouverture que nous avons reçues dans la région. On a vraiment ressenti un soutien énorme de notre communauté et ça fait chaud au cœur. »

N’oublions pas de mentionner également Marie-France Larose de la MRC d’Argenteuil qui a su toujours nous mettre en contact avec les bonnes personnes et Gabriel Garcia, responsable du Centre pour l’Immigration en Région (CIR), qui, en plus de nous avoir épaulé tout au long du processus, nous a offert des cours d’espagnol, nous a servi d’interprète à maintes reprises et aide aujourd’hui nos nouveaux employés à s’intégrer.

Dans les mois qui ont précédé leur arrivée, les 23 candidats nous ont surpris par leur motivation. Certains ont pris des cours de français, d’autres ont fait des recherches sur le recyclage et plusieurs se sont abonnés à notre page Facebook. Ils se sont aussi créé un groupe WhatsApp, une plateforme de messagerie instantanée, dans lequel ils ont appris à se connaître avant de vivre cette expérience ensemble. Même nos deux Julie des ressources humaines se sont greffées au groupe pour communiquer plus rapidement et directement avec eux.

Les commentaires sont unanimes : ça se passe merveilleusement bien! « Ils sont super motivés et très curieux. Ils sont aussi conscients et reconnaissants des efforts que nous avons déployés pour les faire venir ici. Ce sont de bons travailleurs, avec une attitude positive et dynamique, qui semblent déjà avoir Tricentris à cœur. C’est certain que c’était un processus complexe, un marathon avec plusieurs obstacles qui ont pu en faire douter certains quant à la concrétisation du projet. On s’est acharnées et ce qu’il faut en retenir, c’est que les résultats sont au-delà de nos attentes. Le jeu en valait vraiment la chandelle », conclut Julie Therrien.

Alors, vous comprendrez que le terme « travailleurs étrangers » ne s’applique pas à eux. Ce sont de vrais Tricentrissiens!

Publié le 17 octobre 2022
Article tiré du Tricentris Express d’octobre 2022. Cliquez ici pour consulter le bulletin complet.

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Bonis records pour les employés d’usine

Les employés d’usine de Tricentris ont bénéficié d’une belle surprise en juin alors que les directeurs d’usine ont annoncé qu’un montant record leur serait remis en bonis.

Ces bonis constituent en fait une répartition des surplus financiers et ils sont donc directement en lien avec les résultats exceptionnels de Tricentris dans la deuxième moitié de 2021. En effet, pour la première fois de son histoire, l’entreprise a dégagé des surplus de plus de 10 millions de dollars. Pour certains employés ayant travaillé de juillet à décembre 2021, cela pouvait se traduire par un boni allant jusqu’à 5 000 $! L’équivalent d’une prime d’environ 4$ de l’heure.

Michel Cadorette, directeur de l’usine, explique que ses collègues directeurs d’usine, les équipes de gestion et lui-même étaient très fébriles au moment de faire l’annonce aux employés. « Au cours des derniers mois, on laissait sous-entendre que les bonis à venir devraient être intéressants, mais on voulait quand même garder un effet de surprise. Après qu’on leur ait présenté les résultats et la formule utilisée pour calculer le boni de chacun, on leur a dit d’ouvrir les enveloppes qu’on leur avait remises pour découvrir le montant qu’ils recevraient. Et là, il y a eu un délai. Ils ont eu besoin d’un moment pour réaliser l’ampleur du montant. Inutile de vous dire que les sourires étaient grands. »

Il s’agit du meilleur boni jamais remis chez Tricentris!

Bravo à tous les employés qui ont contribué à ce succès !

Publié le 30 août 2022
Article tiré du Tricentris Express d’août 2022. Cliquez ici pour consulter le bulletin complet.