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de matières

HDPE

Une chaîne de valorisation 100% Québec!

Déjà en relation d’affaires depuis près de 15 ans pour le recyclage du polyéthylène haute densité (PEHD ou plastique #2), Soleno et Tricentris sont fiers de vous annoncer aujourd’hui que cette belle collaboration vient d’être officiellement renouvelée pour les trois prochaines années. En effet, les deux entreprises ont signé une nouvelle entente dans laquelle la totalité des ballots de PEHD produits par les trois centres de tri de Tricentris seront vendus à Soleno, soit l’équivalent d’un peu plus de 3 000 tonnes par an. Une telle collaboration qui perdure entre deux joueurs majeurs de leurs industries respectives ne peut que démontrer un système de récupération solide et performant au Québec.

Pour assurer le bon fonctionnement de la chaîne de valorisation, quatre parties doivent œuvrer en symbiose. Et à eux seuls, Soleno et Tricentris représentent déjà trois des quatre maillons de cette chaîne soient les centres de tri, les recycleurs/transformateurs et les producteurs/fabricants. Dans le cas du PEHD, il est reçu via la collecte sélective et trié chez Tricentris pour ensuite être transformé en flocons de plastique et en billes de résine chez Soleno Recyclage à Yamachiche. Ces mêmes flocons et billes sont finalement utilisés comme matériaux principaux à l’usine de Soleno à Saint-Jean-sur-Richelieu dans la fabrication de conduites et de drains destinés à la maîtrise des eaux pluviales. Alors que seulement 10 jours sont nécessaires pour compléter toutes ces étapes, la conduite finie aura un cycle de vie utile de plus de 100 ans.

Le quatrième maillon, c’est chacun de nous : le consommateur. Nous tous qui, chaque jour, faisons des choix lors de nos achats. Alors, qu’on alimente la chaîne au départ en remplissant notre bac de contenants et d’emballages recyclables ou qu’on l’encourage à la fin en optant pour des produits faits à base de contenu recyclé, on est tous responsables de boucler la boucle. C’est le cas de le dire, le recyclage débute vraiment à l’achat!

Parmi tous les plastiques qu’on retrouve dans le bac de récupération, le #2 se reconnaît à sa grande rigidité et son fini lustré et opaque, rappelant celui de la cire, et prend souvent la forme d’un gallon de lave-glace, d’un contenant de détergent pour la lessive ou d’un yogourt à boire. Et bien qu’il ne représente que 2 % du contenu total de ce qui est déposé dans les bacs de récupération, Soleno Recyclage traite tout de même 100 millions de contenants de PEHD annuellement! Vous comprendrez alors que chaque geste citoyen compte.

En somme, vos matières recyclables sont entre bonnes mains. Vos contenants de plastique sont bel et bien recyclés ici même, au Québec. Comme quoi en unissant nos forces, nos valeurs et notre créativité, il est possible de faire de grandes choses. D’ailleurs, comme le plastique #2 est collecté ici, trié ici, transformé ici, réutilisé ici et remis en marché ici, il s’agit à la fois d’une chaîne de valorisation 100 % québécoise et d’un exemple parfait d’économie circulaire de proximité!

Pour souligner cette belle nouvelle, toujours en collaboration avec Soleno, nous avons réalisé une courte vidéo montrant justement les étapes que traverse le plastique #2 vers sa deuxième vie, à partir du bac de récupération jusqu’à sa réutilisation en produit fini. Dès maintenant, vous pouvez regarder la vidéo en cliquant ici. Bon visionnement!

Publié le 12 avril 2021
Article tiré du Tricentris Express d’avril 2021. Cliquez ici pour consulter le bulletin complet.

Lecteur optique

Nos lecteurs optiques repensés

Nos équipes sont constamment à l’affût d’idées permettant d’améliorer nos processus et la qualité des matières produites. C’est justement dans cette lignée que deux projets sont actuellement en branle afin d’augmenter l’efficacité des lecteurs optiques à l’usine de Terrebonne et de Gatineau.

 À Terrebonne, deux lecteurs optiques ont initialement été installés en parallèle afin que chacun reçoive la moitié du flux de matière dite « 2D » (principalement des fibres) sortant des séparateurs balistiques. Rappelons que ces derniers effectuent une ségrégation basée sur la forme des items et que tout ce qui est plat prend une direction alors que les volumes, donc le « 3D » comme les contenants, en empruntent une autre. Il s’agit d’une première étape de tri efficace mais loin d’être parfaite puisque bien des items, telle une bouteille d’eau aplatie, peuvent se comporter comme du 2D dans cet équipement. Entrent alors en jeu les lecteurs optiques qui se chargent d’éjecter tout ce qui n’est pas de la fibre et ainsi réduire au minimum la présence de contaminants.

Toutefois, lors d’un bris d’équipement qui a forcé l’usine à n’utiliser qu’un seul lecteur optique, l’équipe de Terrebonne a réalisé que ceux-ci avaient une capacité de production inexploitée de près de 50 %. L’idée est donc venue de reconfigurer le chemin de cette portion de tri pour que la totalité de la matière passe en cascade d’un lecteur optique à l’autre, bénéficiant ainsi de deux passages plutôt que d’un seul. L’efficacité des lecteurs optiques grimpe ainsi à plus de 95 %. Des trieurs se chargent ensuite de faire une inspection de la matière pour en retirer les derniers contaminants.

Du côté de Gatineau, ce sont les lecteurs optiques de contenants qui connaîtront des changements. En ce moment, un premier lecteur optique éjecte le plastique #1 (PET) alors que le deuxième s’occupe de retirer les fibres qui ont suivi la matière 3D à la sortie des séparateurs balistiques. Ce qui n’a pas été éjecté passe ensuite entre les mains des trieurs qui retirent tout ce qui est valorisable.

La modification proposée consiste à ajouter une deuxième barre d’éjection au lecteur optique qui éjecte les fibres afin d’en faire un lecteur optique à double éjection : d’un côté les fibres, de l’autre les contenants de plastique #2 (HDPE) et la balance sur un convoyeur où la matière restante sera inspectée par les trieurs. L’ajout de cette étape de tri mécanique pour les contenants est une action de plus visant à diminuer notre taux de rejet.

Dans les deux cas, le retour sur l’investissement de ces projets ne sera que de quelques mois. Ils nous permettront également de gagner un peu d’autonomie en cette période de pénurie de main-d’œuvre puisque ces améliorations remplaceront quelques postes de trieurs que, pour le moment, nous parvenons uniquement à combler en faisant appel à des agences de placement. Nous aurons certainement des résultats tangibles à vous partager très prochainement sur ces deux projets.

Publié le 15 février 2021
Article tiré du Tricentris Express de février 2021. Cliquez ici pour consulter le bulletin complet.

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Les matières

Il y a 5 grandes familles de matières recyclables acceptées au centre de tri : le papier, le carton, le plastique, le métal et le verre. Découvrez en plus sur chacune d’elles.

Vous vous êtes déjà demandé qu’est-ce qui advenait de toutes ces matières?
Découvrez-le en visionnant la visite de notre centre de tri de Terrebonne.

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Profil Tricentris

Historique

Tricentris est un organisme à but non lucratif issu du regroupement, à la fin des années 1990, de 44 municipalités ayant décidé de prendre en main la gestion de leurs matières résiduelles.

Avec un premier centre de tri à Lachute en 1997, la famille s’agrandit avec ceux de Terrebonne et de Gatineau, respectivement en 2007 et 2011, ainsi qu’un siège social en 2009 et une usine de micronisation du verre en 2013. Pour donner vie à tout ça, Tricentris peut compter sur une équipe de 225 employés.

Desservant aujourd’hui plus de 200 municipalités membres ou clientes, Tricentris est la plus importante organisation de tri au Québec. Chaque année, l’entreprise reçoit, trie et met en marché quelques 220 000 tonnes métriques de matières recyclables recueillies auprès de plus de 2 millions de citoyens des Laurentides, de l’Outaouais, de la Montérégie, de Lanaudière et de l’Abitibi-Témiscamingue. Le contenu du bac bleu d’un foyer québécois sur quatre est donc acheminé et traité dans nos centres de tri.

Depuis sa création, Tricentris accomplit avec fierté et détermination sa mission :

  • Offrir à nos membres le meilleur service au meilleur coût possible
  • Devenir un véritable outil de développement régional
  • Agir en accord avec les fondements du développement durable et défendre ses principes

Tricentris contribue donc à la fois aux aspects environnementaux, sociaux et économiques de l’évolution régionale, mais renforce également sa position d’incontournable dans la gestion des matières résiduelles au Québec en proposant une nouvelle approche dans la valorisation du verre recyclé avec son usine de micronisation.

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Une grande famille

Trois volets constituent la réussite de Tricentris : son équipe d’employés, son conseil d’administration et ses municipalités. C’est ensemble, unis dans un objectif commun, que nous pouvons avancer.

Dès le départ, nous ne pourrions être en opération sans le soutien et la confiance des municipalités qui font appel à nous pour le traitement de leurs matières résiduelles. Ayant passé de 44 municipalités desservies à plus de 200 en une quinzaine d’années, il faut croire que nous sommes nombreux à partager la même vision.

Ces dernières sont très impliquées dans l’organisme. Notre conseil d’administration est d’ailleurs formé de 28 représentants du milieu municipal. Découvrir le conseil d’administration

Puis, au quotidien, il s’agit de son équipe de 225 employés qui s’affaire au succès de Tricentris. Très diversifiée, elle est composée de directeurs d’usines, de contremaîtres, de chefs d’équipes, de mécaniciens, d’opérateurs, d’une équipe de ressources humaines, de chargées de projets, de secrétaires-réceptionnistes, d’une coordonnatrice aux ventes, d’un représentant, d’une équipe de finance, d’un directeur général, d’une adjointe administrative mais aussi et surtout, de trieurs.

Puisqu’ils sont le cœur de tout notre système et que sans eux, Tricentris ne peut fonctionner, notre organigramme est inversé. Les trieurs s’y retrouvent au sommet et illustrent la réalité des centres de tri. Consulter l’organigramme

Tricentris

Le logo

Né sous le nom de la Corporation Régionale du centre de tri – CFER, ce n’est qu’en 2004 que l’organisme fût rebaptisé tel qu’on le connaît aujourd’hui, Tricentris. Ce changement s’accompagne également d’un nouveau logo lourd de sens :

  • Une main, l’outil de travail le plus précieux de nos trieurs;
  • Une main brandie, nous rappelant qu’il faut freiner le gaspillage des ressources naturelles;
  • Une empreinte de main, afin de laisser notre trace et de faire la différence, pour un environnement plus sain;
  • Une main portant en son cœur un arbre, épargné grâce au recyclage
  • Une main et ses doigts, invoquant les cinq matières recyclables acceptées au centre de tri;
  • Une main évoquant l’entraide, le travail d’équipe et la force qui émane de notre union pour une même cause.
  • Télécharger ici le logo
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Organigramme

Organigramme Tricentris

Les membres du CA

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Logo Tricentris

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Encore plus de ventes locales

Chez Tricentris, le marché local est toujours favorisé. Tel que démontré par le passé, l’ensemble de notre carton, nos métaux, nos plastiques et notre verre est recyclé au Québec ou en Ontario. Ne restent que les fibres qui, faute d’acheteurs locaux, doivent majoritairement être envoyées à l’extérieur du pays. Mais récemment, la situation a évolué.

Déjà, le papier de bureau et le papier déchiqueté trouvent souvent preneur ici. Cependant, depuis quelques semaines, de nouveaux grades de fibres se sont ajoutés à la vente locale : le « hardpack » et le mixte.

À chaque semaine, ce sont maintenant quatre voyages de « hardpack » produits à notre centre de tri de Gatineau et six voyages de mixte sortant de notre succursale de Terrebonne qui ne prennent plus la direction du port mais se dirigent plutôt vers des papetières québécoises. Ce sont donc un peu plus de 200 tonnes de fibres qui s’ajoutent dorénavant à nos ventes domestiques hebdomadaires.

Une excellente nouvelle qui, en plus de diminuer les gaz à effet de serre associés au transport de ces matières, contribue à réduire le cercle de l’économie circulaire et se situe parfaitement dans la mouvance générale de l’achat local. Et puisque l’économie locale et l’environnement en bénéficient, nous en sommes tous gagnants.

Publié le 22 avril 2020
Article tiré du Tricentris Express d’avril 2020. Cliquez ici pour consulter le bulletin complet.