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Mets du respect dans ton bac!

En ligne depuis le 4 décembre dernier, le nouveau vidéoclip d’Alaclair Ensemble fait fureur! Avec « Mets du respect dans ton bac! », le groupe de rap québécois a composé une chanson sur mesure dotée d’un message très clair. Initié et piloté par la ville de Laval, ce projet s’inscrit dans une grande campagne de sensibilisation visant à inciter et encourager les Lavallois à adopter des bonnes habitudes en matière de récupération.

« Tu pensais c’tait ça que c’tait mais ça allait aux poubelles »

Réalisé dans le cadre de notre programme Amélioration de la performance – service invitant nos membres à mettre en place des actions permettant d’améliorer le rendement de la collecte sélective – le clip allie un rythme entraînant et quelques vers d’oreille bien réfléchis. Avec en trame de fond, les installations de notre succursale de Lachute. Profitons d’ailleurs de l’occasion pour remercier l’équipe du centre de tri d’avoir accueilli l’équipe de tournage pour ce projet survolté et bien loin de nos opérations quotidiennes.

« Métal, verre, plastique, carton, papier, that’s it! »

Au moment d’écrire ces lignes, la vidéo comptait déjà plus de 1,5 million de vues. La nouvelle fut reprise par pratiquement tous les grands médias québécois, des journaux anglophones et a même rayonné internationalement sur des plateformes de diffusion en France et en Australie. La ville de Laval a donc osé et misé juste. D’ailleurs, les membres du groupe Alaclair Ensemble aiment tellement leur nouvelle chanson qu’ils nous ont confirmé qu’elle serait ajoutée dans leurs spectacles et qu’il s’agissait même d’un de leurs meilleurs vidéoclips. Venant du groupe récipiendaire de l’ADISQ du vidéoclip de l’année et de l’album rap de l’année, ce n’est pas peu dire.

« Fais ça comm’ faut, comme si l’monde te r’garde »

Si ce n’est pas déjà fait, cliquez ici pour visionner le clip et le partager. La chanson est également disponible sur les plateformes de téléchargement. Avec ce succès, la ville de Laval aura certainement réussi à sensibiliser ses citoyens à un meilleur tri à la source, mais aussi, des milliers d’autres. Bravo!

« Dans ton bac, fais attention qu’est-ce tu mets. »

Publié le 16 décembre 2019

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Myriam Casavant

Myriam Casavant : Portrait d’une conseillère en prévention

Myriam CasavantDétentrice d’un baccalauréat en kinésiologie option santé au travail de la Faculté de médecine de l’Université Laval et diplômée à la maîtrise en génie industriel de l’École Polytechnique de Montréal avec une spécialisation en ergonomie, Myriam Casavant est passionnée par le domaine de la santé. C’est suite à un stage en santé communautaire en entreprise, lors duquel elle fût appelée à établir des liens entre les opérations et le registre des premiers soins et à faire de la formation auprès des travailleurs, qu’elle eut la piqûre pour cette branche et décida d’appliquer pour un poste en santé et sécurité.

À l’époque, Tricentris avait recours à une mutuelle en gestion en santé et sécurité. En 2011, les opérations avaient plus que triplées depuis la fondation de l’organisme et la création d’un poste à l’interne permettant d’avoir quelqu’un pour assurer un suivi et mettre en place des solutions était justifiée. Les candidats ayant le profil et la formation de Myriam Casavant sont rares : la preuve en est qu’ils étaient cinq finissants lors de sa remise de diplôme. Nous sommes donc très heureux de la compter au sein de l’équipe Tricentris depuis neuf ans.

Dès son arrivée, elle s’attaque à la sécurité machine. Elle étudie donc le fonctionnement de chaque équipement afin d’analyser les facteurs de risque. Comme chaque centre de tri compte plus de 200 équipements, la tâche est colossale. Elle s’assure également de déterminer ce qu’il faut faire en tant qu’employeur pour remplir nos obligations en santé et sécurité et que les procédures soient en place pour toutes les situations qui pourraient être potentiellement dangereuses. « En santé et sécurité, l’objectif est toujours d’éliminer la source de danger » dit-elle.

Avec le temps, son poste a évolué. En plus d’analyser la cause d’un accident et de mettre en place des mesures correctives, elle fait également le suivi des différents dossiers d’accidents de travail. Et comme la règlementation est en évolution constante, elle épluche tous les communiqués émis par la CNESST (Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité au travail) et les recherches de l’IRSST (Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et sécurité au travail). Tout ce travail porte fruits car depuis son entrée en poste, le nombre d’accidents ainsi que la gravité de ceux-ci ont diminué. Madame Casavant explique qu’en raison de la nature de notre travail, nous sommes dans la normale des choses : « C’est un défi particulier car on n’a aucun contrôle sur la matière qu’on reçoit. Je ne peux pas me baser sur des statistiques provenant de notre registre des accidents car si, par exemple, j’ai 52 accidents, j’ai probablement 48 sources différentes. Il n’y a donc pas de solution magique, unilatérale, qui me permettrait d’éliminer tous les risques ».

Au cours des dernières semaines, les centres de tri ayant été identifiés comme fournisseurs de service essentiel, le quotidien de Myriam a bien changé. Son travail a toujours été d’éliminer les sources de danger pour les employés mais aujourd’hui, avec la pandémie qui nous touche, nous faisons face à une nouvelle source de danger : constant et qui évolue à chaque jour. En plus d’assurer la mise en place de toutes les mesures préventives, elle fait maintenant une revue de la littérature spécialisée et un suivi médiatique, elle valide l’information, détermine les risques, leurs niveaux et comment les limiter, elle adapte notre plan d’intervention au besoin et aussi, rassure nos équipes qui sont confrontées à des vagues d’informations médiatiques contradictoires. « Avec les années, je connais bien les équipes. J’essaie d’être transparente et de leur donner les faits les plus actuels possible. Il y a un lien de confiance qui s’est bâti. S’il y a un risque ou un danger, ils savent que je vais leur dire » conclut-elle.

Ses formations en épidémiologie et ses compétences de vulgarisatrice scientifique sont exploitées plus que jamais et nous tenions à souligner son travail exceptionnel qui est à la hauteur de cette situation, elle aussi exceptionnelle.

Publié le 22 avril 2020
Article tiré du Tricentris Express d’avril 2020. Cliquez ici pour consulter le bulletin complet.